A deux journées de la fin du championnat, le PSG lutte encore pour sa survie en Ligue 1. Et les langues commencent à se délier. Dans France Football de ce mardi, Pauleta se lâche et balance ses vérités sur le club qui l'emploie jusqu'à la fin de la saison.
Et force est de constater que la vision de l'attaquant portugais est loin d'être erronée. Le classement du PSG en Ligue 1, dix-huitième et premier relégable? L'explication est très simple: «Il y a seize équipes meilleures que nous, c'est tout.» Ses coéquipiers? «Les joueurs qui sont là actuellement ont les qualités pour jouer dans un PSG qui se débat à ce niveau.»
Dès le début de la saison, Pauleta s'aperçoit que ce n'est pas avec cette équipe que le club parisien jouera les premiers rôles: «Si on a joué le maintien l'an dernier, c'est tout sauf un hasard [...] Quand on prend la décision de monter une équipe avec des jeunes, il ne faut pas s'étonner de revivre la même chose, de se retrouver à la lutte avec les équipes du bas du classement. [...] Ce n'était pas difficile à prévoir, à partir du moment où on ne faisait que remplacer les départs. Et ce n'est pas faute de l'avoir répété dès le début aux personnes concernées.»
«Dans ce club, personne ne réagit»
Les personnes concernées, ce sont les dirigeants, Alain Cayzac en tête, le président démissionnaire le 21 avril. Une décision qui reste en travers de la gorge du Portugais. «Je ne m'attendais pas au départ d'Alain Cayzac. Jamais je n'ai pensé qu'il partirait et je considère que personne ne devrait abandonner le navire à quatre journées de la fin [du championnat, ndrl]» concède-t-il. Et les responsables de l'échec parisien? «Sincèrement, je considère que, cette année, les joueurs sont, de tous les acteurs, les moins responsables de la situation. [...] Ce ne sont pas les joueurs qui ont demandé à venir à Paris, on est allé les chercher.»
Et d'en rajouter un coup sur le niveau du club parisien: «Les équipes qui n'ont pas les qualités techniques de Lyon ou même de Bordeaux compensent en partie par leur qualités physiques. Mais nous, même sur ce plan, on est en dessous. [...] Les joueurs ne réagissent pas, les entraîneurs, les dirigeants, personne ne réagit.» La fameuse soirée au karting, supposée renforcer les liens entre joueurs? Pauleta en balaye l'utilité: «Ce n'est pas parce qu'on passe une soirée ensemble au karting que tout va changer.»
En une phrase, on en apprend beaucoup sur la gestion du groupe par Paul Le Guen. «S'il n'y avait que moi avec qui le coach ne parle pas...» concède la Portugais, un des poids lourds du vestiaire parisien, ce qui permet d'émettre quelques doute sur l'adhésion du groupe aux méthodes de leur entraîneur.
Et force est de constater que la vision de l'attaquant portugais est loin d'être erronée. Le classement du PSG en Ligue 1, dix-huitième et premier relégable? L'explication est très simple: «Il y a seize équipes meilleures que nous, c'est tout.» Ses coéquipiers? «Les joueurs qui sont là actuellement ont les qualités pour jouer dans un PSG qui se débat à ce niveau.»
Dès le début de la saison, Pauleta s'aperçoit que ce n'est pas avec cette équipe que le club parisien jouera les premiers rôles: «Si on a joué le maintien l'an dernier, c'est tout sauf un hasard [...] Quand on prend la décision de monter une équipe avec des jeunes, il ne faut pas s'étonner de revivre la même chose, de se retrouver à la lutte avec les équipes du bas du classement. [...] Ce n'était pas difficile à prévoir, à partir du moment où on ne faisait que remplacer les départs. Et ce n'est pas faute de l'avoir répété dès le début aux personnes concernées.»
«Dans ce club, personne ne réagit»
Les personnes concernées, ce sont les dirigeants, Alain Cayzac en tête, le président démissionnaire le 21 avril. Une décision qui reste en travers de la gorge du Portugais. «Je ne m'attendais pas au départ d'Alain Cayzac. Jamais je n'ai pensé qu'il partirait et je considère que personne ne devrait abandonner le navire à quatre journées de la fin [du championnat, ndrl]» concède-t-il. Et les responsables de l'échec parisien? «Sincèrement, je considère que, cette année, les joueurs sont, de tous les acteurs, les moins responsables de la situation. [...] Ce ne sont pas les joueurs qui ont demandé à venir à Paris, on est allé les chercher.»
Et d'en rajouter un coup sur le niveau du club parisien: «Les équipes qui n'ont pas les qualités techniques de Lyon ou même de Bordeaux compensent en partie par leur qualités physiques. Mais nous, même sur ce plan, on est en dessous. [...] Les joueurs ne réagissent pas, les entraîneurs, les dirigeants, personne ne réagit.» La fameuse soirée au karting, supposée renforcer les liens entre joueurs? Pauleta en balaye l'utilité: «Ce n'est pas parce qu'on passe une soirée ensemble au karting que tout va changer.»
En une phrase, on en apprend beaucoup sur la gestion du groupe par Paul Le Guen. «S'il n'y avait que moi avec qui le coach ne parle pas...» concède la Portugais, un des poids lourds du vestiaire parisien, ce qui permet d'émettre quelques doute sur l'adhésion du groupe aux méthodes de leur entraîneur.


